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Bonne lecture

MICHELE CANET

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DECLARATION DE ROBERT BADINTER

Robert Badinter : Faire siéger de simples citoyens au tribunal correctionnel est démagogique
Article du 27/4/201

De toutes les lubies judiciaires dont nous avons été gratifiés depuis quatre ans, la plus surprenante s'avère l'annonce de la participation de simples citoyens au jugement des affaires correctionnelles et aux décisions de libération conditionnelle.

Qu'il s'agisse d'un coup médiatique est évident. Aucune organisation professionnelle de magistrats ou d'avocats n'a avancé pareille proposition. Aucun colloque de juristes, aucun parti politique, aucun cercle de pensée ne l'a prise à son compte. Et nous n'avons pas vu manifester des citoyens réclamant l'instauration d'un service judiciaire obligatoire de huit jours par an.

II. L'argument idéologique avancé par le président de la République pour fonder cette réforme est malvenu. Que les jugements soient rendus au nom du peuple français n'implique pas que des citoyens tirés au sort doivent être appelés à juger les prévenus. Les magistrats sont des citoyens français comme les jurés. Et c'est au regard de leur compétence qu'ils ont reçu du législateur le pouvoir de juger.

La référence au jury d'assises composé de citoyens depuis deux siècles dans les procès criminels est également impropre. Le propre du jury est d'avoir un pouvoir de décision. Aujourd'hui encore où neuf jurés siègent à coté des trois magistrats à la cour d'assises, aucun verdict de condamnation ne peut être prononcé sinon à la majorité de huit voix sur douze. Le législateur a voulu qu'une majorité de jurés, soit cinq voix, puisse demeurer maître de la décision.

Rien de tel dans la réforme proposée: deux citoyens seront appelés à siéger au tribunal correctionnel aux côtés de trois magistrats. Tout jugement au fond de ce tribunal mixte pourra être pris à la majorité simple, soit celles des trois magistrats. Le pouvoir de décision traditionnellement reconnu aux jurés disparaît. Le projet le reconnaît en qualifiant les citoyens appelés à siéger d'"assesseurs".

III. Paradoxalement, ce projet qui prétend accroître le rôle des simples citoyens dans la justice pénale réduit leur pouvoir dans les cours d'assises. Il crée en effet des cours d'assises "light" qui ne comprendront plus que deux "citoyens assesseurs" au lieu des neuf jurés siégeant avec les trois magistrats.

Ces juridictions pourront juger tous les crimes punis de quinze à vingt ans de réclusion, notamment les viols dont le nombre croissant encombre aujourd'hui les cours d'assises. En remplaçant les neuf jurés par deux "citoyens assesseurs", le projet diminue substantiellement le pouvoir des jurys d'assises. Singulière contradiction avec la volonté proclamée de l'exécutif d'accroître la participation directe des citoyens à la justice pénale.

IV. La réforme annoncée est de surcroît inégalitaire. Elle aboutit à créer dans la justice correctionnelle deux catégories de juridictions: celles qui comporteront des "citoyens assesseurs" et les autres composées seulement de magistrats. Aux juridictions mixtes, le projet de loi confie seulement les délits graves d'atteintes aux personnes. Les infractions aux conséquences les plus graves pour la société, délinquance organisée, financière, fiscale, environnementale, corruption, etc. demeureront l'apanage des seuls magistrats.

Imagine-t-on des citoyens ordinaires jugeant l'affaire Clearstream? Et pourtant, si la sagesse populaire ou le simple bon sens sont qualités suffisantes pour juger des délinquants, pourquoi s'en priver sinon parce que le projet reconnaît que juger est un métier, requérant des connaissances et une expérience particulières, difficiles à acquérir et à exercer.

V. C'est à cette aune-là, à l'élaboration d'une justice correctionnelle à deux vitesses, qu'apparaît la véritable inspiration du projet présidentiel: il s'agit d'une expression de plus de la défiance de l'exécutif à l'égard des magistrats qui s'est souvent manifestée dans les dernières années. Face à la montée croissante de la violence physique, s'il faut recourir à des citoyens ordinaires pour assurer la répression, c'est donc que les magistrats professionnels ne suffisent pas à la tâche. Plutôt que d'avouer l'échec de la politique pénale conduite en ce domaine depuis dix ans, il est plus aisé de dresser cet acte implicite d'accusation contre la magistrature.

VI. Car aucun motif technique ne peut justifier cette surprenante innovation. Il suffit de lire le projet pour voir combien la procédure correctionnelle devant ces nouvelles juridictions à composition mixte sera rendue plus lourde et plus lente. Il faudra d'abord initier les "citoyens assesseurs" aux rudiments de la procédure et du droit pénal. Mettre en œuvre la possibilité qu'ils accèdent au dossier de l'enquête ou de l'instruction, tout en veillant au respect du secret protecteur des tiers.

Il faudra laisser s'exercer à l'audience le droit reconnu aux assesseurs de poser des questions aux prévenus et témoins. Il faudra susciter un délibéré spécial après chaque affaire pour arrêter la décision à la majorité ; et faire approuver les grandes lignes du jugement qu'un magistrat aura ensuite pour mission de mettre en forme.

La procédure devant les tribunaux mixtes sera nécessairement dévoreuse de temps. Dans une période d'inflation judiciaire où la pression est si vive sur les magistrats, le résultat inévitable de la réforme sera de rendre plus difficile encore la tâche d'une justice qui souffre cruellement d'un manque de moyens. Le garde des sceaux a annoncé qu'une force de 100magistrats et de 150 greffiers serait constituée pour faire face à la première mise en place de cette réforme que personne ne réclamait. Ces renforts en période de pénurie pourraient être mieux utilisés dans d'autres secteurs menacés, y compris celui de l'application des peines.

VII. Il est vrai qu'à ce secteur sensible, la réforme s'est aussi intéressée. S'agissant des mesures de libération conditionnelle, pour des condamnés à plus de cinq ans de privation de liberté, deux "citoyens assesseurs" encadreront les magistrats du tribunal de l'application des peines. Dans ce domaine où sont requis expérience et connaissance approfondie du dossier et de la personnalité du détenu, les juges se verront associer des personnes tirées au sort, qui n'auront pas nécessairement les connaissances requises pour apprécier les données complexes réunies sur la personnalité de l'intéressé et ses perspectives d'évolution.

L'intention est transparente qui inspire cette proposition : tabler sur l'hostilité prêtée au public à l'égard des mesures de liberté conditionnelle des condamnés à de longues peines pour réduire le nombre de celles-ci, alors qu'on sait que la libération conditionnelle bien encadrée est un facteur de prévention de la récidive.

Au Parlement saisi d'urgence de ce texte bâclé, sans aucune concertation ni étude sérieuse d'impact, de prendre à présent ses responsabilités face à cette entreprise de populisme judiciaire.

Robert Badinter, ancien garde des sceaux (1981-1986) et ancien président du Conseil constitutionnel (1986-1995)



TEMOIGNAGE D'UN JEUNE SOCIALISTE

Sexe et handicap : ma réponse à Roselyne Bachelot par Alexis GIRSZONAS
Article du 29/4/2011

Etudiant en master de sciences politiques (Paris-X), conseiller municipal (PS) Ville-d'Avray, secrétaire fédéral chargé de la lutte contre les discriminations (Fédération des Hauts-de-Seine du PS)

Madame Bachelot-Narquin, dans une tribune publiée dans Libération (21 avril), vous vous êtes exprimée, en tant que ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, contre la reconnaissance d'un statut pour les «aidants sexuels», considérant que «l'assistance sexuelle n'est pas un travail». Je tiens d'abord à saluer votre engagement public à ce sujet, engagement d'autant plus fort que la position exprimée l'a toujours été (une première fois en janvier), sans aucun masque. Toutefois, jeune étudiant de 22 ans en situation de handicap, je suis en désaccord avec cette position qui me semble ne pas tenir compte de ce qu'est la réalité vécue par les premiers concernés.

Malgré mon jeune âge, j'ai longuement réfléchi pour moi-même, à cette question. Une des premières choses qui me semble être ignorée par votre propos, c'est le poids des représentations sur la sexualité en général, et celle des personnes en situation de handicap en particulier, véhiculées par la société. Combien de fois ne m'a-t-on pas interrogé, de façon plus ou moins directe, sur mes capacités dans l'action, sous prétexte que je ne pouvais pas tout faire comme tout le monde (du moins c'est le présupposé) ? Oui, Mme la ministre, pour beaucoup de personnes valides, penser une sexualité avec une personne assise dans un fauteuil douze heures sur vingt-quatre, avec les douleurs que cela provoque et les «blessures» du corps que cela entraîne, demeure impensable et ferme donc la porte à toute relation.

En refusant d'assimiler l'acte d'un aidant sexuel à un soin, vous semblez vouloir opposer deux choses qui, à mes yeux, ne peuvent l'être : le rôle de «l'aidant» et celui du «professionnel». Pour l'avoir vécu, je peux témoigner de cette difficulté d'être confronté au «soignant professionnel» qui manipule un corps de façon mécanique, en y appliquant un protocole défini à base de gestes maintes fois répétés. Ainsi, j'ai souvent eu l'impression de ne plus posséder et maîtriser mon corps, comme si, en somme, je ne le connaissais pas. Oui, Mme la ministre, l'action de l'assistant sexuel peut s'apparenter à un soin lorsqu'il s'agit d'apprivoiser ce corps qui nous a parfois manqué, d'apprendre à se connaître à se (re-)trouver soi-même. Cela me semble fondamental et ce d'autant plus que la connaissance de ce que l'on est, de ce corps qui nous porte, détermine beaucoup de choses et nous aide à mieux vivre le handicap chaque jour. Une reconnaissance de ce soin ne pourrait se faire que dans un cadre législatif strict visant à empêcher les dérives que vous évoquez.

La question des dérives constitue la dernière objection que je souhaiterais formuler. Vous parlez de «maltraitances» qui pourraient survenir. J'y vois là le voile d'une réalité que vous préférez nier. Que croyez-vous qu'il se passe dans de nombreux centres spécialisés (lesquels se situent pour la plupart en dehors du territoire français, faute de moyens et d'une réelle volonté politique) ? Le seul «asservissement» qui existe est lié à l'exclusion de la question sexuelle qui prévaut dans ces centres. Oui, Mme la ministre, la plupart du temps, on refuse à ces personnes qui sont dans des centres, toute relation, toute éventuelle construction d'une possible vie sentimentale et affective.

Alors oui, et même si la réalité est difficile à entendre d'un point de vue politique, à propos d'un sujet quasi philosophique, elle est bien là. Sans céder à aucune forme de pitié, il faut dire halte à l'hypocrisie ! Pour certaines personnes en situation de handicap pouvoir bénéficier de la présence et de l'assistance d'un aidant sexuel reste la seule possibilité de connaître, au moins, le commencement d'une vie sexuelle et intime. A qui peut-on le refuser ?



APPEL

Une large mobilisation se tiendra samedi prochain, le 2 avril, à 14h30 à Bastille, pour dire “non” à la casse de l'hôpital public. Il s'agit d’une journée nationale d'action unitaire touchant toutes les régions et en direction des ARS (Agences Régionales de Santé).

La politique menée par Sarkozy et le gouvernement touchent de plein fouet notre service public de santé : gestion comptable, fermeture d'hôpitaux...Ces mesures touchent tant les patients que les acteurs hospitaliers et médicaux

N'hésitez pas à nous rejoindre



MARTINE AUBRY AU LENDEMAIN DES CANTONALES

 POUR RETROUVER LES DECLARATIONS DE MARTINE AUBRY CLIQUEZ ICI ET ATTENDEZ LE TELECHARGEMENT

MERCI!



POUR CONTINUER

Merci à vous tous, qui avez voté pour Paul Verhée et moi dimanche dernier. La victoire n'était pas au rendez-vous.

Les regrets, les messages d'incompréhension et surtout les messages de sympathie arrivent nombreux. Merci à tous.

D'ici quelques jours, j'essaierai d'analyser, dans ces pages, ce qui s'est passé pour partager avec vous mes nombreuses interrogations.

Les rendez-vous futurs sont nombreux:

  • le projet des socialistes en avril
  • les sénatoriales en septembre
  • les primaires en octobre
  • les présidentielles en mai 2012
  • ...les municipales en 2014

Je serai à ces rendez-vous mais pas seule: c'est avec Paul Verhée, Sylvie Delaune et tous les socialistes de Châtenay que nous assurerons ces moments clés.

Mais déjà, si vous voulez, avec nous, réfléchir à l'avenir d'un autre Châtenay, envoyez un message à ps-chatenaymalabry@orange.fr nous nous engageons à vous tenir au courant et à travailler avec vous!



RDV LE 28 MARS

DIMANCHE 27 MARS: UNE SEULE CHOSE A FAIRE:

VOTER MASSIVEMENT POUR LES CANDIDATS:

- QUI VEULENT UN DEPARTEMENT JUSTE ET SOLIDAIRE

- QUI NE CUMULENT PAS LES MANDATS

-QUI VOUS ONT ECOUTES ET VOUS ECOUTERONS

-QUI VEULENT UNE AUTRE POLITIQUE

MICHELE CANET ET PAUL VERHEE

 



UN QUIZZ AVANT D'ALLER VOTER



ALLEZ VOTER!



92: AUCUN CANDIDAT UMP NE PEUT ETRE ELU SANS LE FRONT NATIONAL

 

Fait marquant, aucun candidat UMP ne peut être élu sans le Front National.

Seul Jean-Christophe Fromentin qui a terrassé la candidate UMP soutenue

par Jean Sarkozy dans la ville même du Chef de l’Etat,  n’en a pas besoin !

On comprend alors la confusion des dirigeants UMP et de nos gouvernants face au Front National…

Ce qui est en jeu dimanche prochain, c’est de savoir si les habitants des

Hauts-de-Seine veulent continuer avec ce système UMP dans le 9-2 et la

politique de Sarkozy ou s’ils veulent changer la vie dans ce département

marqué par les affaires de l’EPAD, les scandales comme celui de la Fac

Pasqua, les injustices et les inégalités croissantes.

 « Face à ce système  UMP dont les habitants ne veulent plus, nous

présentons 50 propositions concrètes. Nous voulons rendre aux habitants ce

département trop longtemps confisqué par ces élus UMP. Toute la Gauche,

les écologistes, les démocrates et les républicains sont rassemblés et

soutiennent nos candidats. Contrairement à l’UMP qui confisque les

Hauts-de-Seine au profit de quelques uns, nous, nous voulons les Hauts-de-

Seine pour tous ! » affirme Pascal Buchet.

« Tout est permis dimanche prochain si les abstentionnistes du premier tour

se mobilisent. Nous appelons donc tous les habitants des Hauts-de-Seine

à aller voter pour dire STOP au système UMP dans les Hauts-de-Seine et

dire : Sarkozy, ça suffit ! » conclut Pascal Buchet.

 



APPEL A VOTER

                         



JEAN SARKOZY CONTRE LE CUMUL DES MANDATS

Jean Sarkozy en campagne contre le  cumul des mandats: la campagne de G. Siffredi condamnée

""Il ne faut pas se tromper d'enjeu.(...) Les élections cantonales de dimanche ne sont pas un test de popularité que l'on ferait pour une majorité municipale"

 Le fils du président de la République se prononce contre le cumul des mandats, s'en prenant ainsi directement à Jean-Christophe Fromantin, candidat aux cantonales contre la sortante UMP.

«Il ne faut pas se tromper d'enjeux!» Président du groupe UMP au conseil général des Hauts-de-Seine et secrétaire de la section UMP de Neuilly, le fils du chef de l'État a indiqué jeudi soir que les élections cantonales de dimanche n'étaient «pas un test de popularité que l'on ferait pour une majorité municipale, pour Pierre, Paul ou Jacques. Ce n'est pas l'avant premier tour d'une élection législative dans la sixième circonscription des Hauts-de-Seine». «C'est une élection cantonale avec des problématiques spécifiques, avec des compétences particulières…», a-t-il précisé lors d'une réunion publique de soutien à la conseillère sortante UMP du canton de Neuilly-Nord, Marie-Cécile Ménard, contre laquelle se présente le maire divers droite de la ville, Jean-Christophe Fromantin.

Au sujet de ce dernier -favori de cette élection et qui a déjà battu le candidat officiel de l'UMP aux municipales en 2008-, Jean Sarkozy a souligné qu'il croyait «en l'engagement des élus qui refusent l'ambiguïté, qui disent clairement qui ils sont, qui disent clairement où ils sont, qui disent clairement quelles sont leurs convictions et qui n'attendent pas que le sondage soit à 30, 40, ou 50% pour être dans la fidélité à l'action d'une majorité départementale et présidentielle».

Conseiller général de l'autre canton de Neuilly, non renouvelable cette fois-ci, Jean Sarkozy s'est aussi prononcé contre le cumul des mandats. Une façon de cibler le maire de Neuilly. «Nous sommes quelques uns à croire qu'aujourd'hui, l'évolution de la société, les nouvelles attentes des électeurs, des citoyens, font que peut-être on doit faire de la politique en s'imposant un certain nombre de règles», a-t-il avancé. «Et parmi ces règles, je crois qu'il en est une particulièrement importante, c'est celle du respect du non cumul des mandats. On ne peut pas expliquer - sauf tempérament absolument exceptionnel et on en a eu quelques exemples ici que l'on peut tout faire. Un engagement sincère exige que l'on s'y consacre pleinement et je crois que les temps qui viennent nous donneront raison…» Une position qui pourrait être sujet à discussions au sein du conseil général des Hauts-de-Seine. Actuellement, nombre des vice-présidents sont aussi maire de leur commune comme Alain-Bernard Boulanger à Villeneuve-la-Garenne, François Kosciusko-Morizet à Sèvres, Yves Révillon à Bois-Colombe, Philippe Pemezec au Plessis-Robinson ou Hervé Marseille à Meudon.

Dans ce département, la gauche espère confirmer l'avancée observée aux régionales. Elle avait fait basculer le département à gauche en obtenant 51,6% des voix.

 



LYBIE: LE "COUP DE GUEULE" DE MARTINE AUBRY

En cliquant ICI écoutez la réaction de Martine aubry sur le problème lybien



LA VERITE

Le dernier document campagne que nous avons distribyué et qui était destiné à rétablir quelques vérités mises à mal pendant la campagne est diponible sur ce site en cliquant ICI (patientez pendant le téléchargement, merci!)

 



INTERVENTION DE MICHELE CANET LORS DE LA REUNION AVEC BENOIT HAMON

                     

Avant de commencer à vous parler des élections cantonales, je voudrais que nous ayons tous une pensée pour ce qui se passe au Japon, pour les risques majeurs encourus par tant d’homme et de femmes. Qu’ils soient japonais, français ou d’une autre nationalité, toutes les vies, sans aucune exception, ont la même valeur. Mais j’ai une pensée particulière pour les Châtenaisiens qui ont de la famille là-bas : j’ai rencontré certains d’entre eux et je voudrais qu’ils sachent combien nous partageons leur inquiétude.

Difficile de revenir après cela sur les élections cantonales, mais c’est le sujet de ce soir. Plus que 4 jours avant le premier tour.

Je sais que pendant ces 4 jours les militants vont continuer, à mes côtés, de distribuer, de faire du porte à porte, d’expliquer, de convaincre.

Et de faire face à nos adversaires, à notre adversaire devrai-je dire : le candidat UMP et à sa manière si particulière de faire campagne :

-des affiches décollées, y compris sur les panneaux d’affichage libre, ou, pire, sur les panneaux électoraux (il faut dire que l’annonce de la réunion de ce soir, et surtout la venue de Benoît, dérangeait la droite). Le personnel communal employé à coller du papier vert sur nos affiches (sauf sur les panneaux bien sûr !).

Il faut dire que le Maire UMP, en matière d’affichage a toujours eu des problèmes : depuis 13 ans il m’interdit de mettre mon affiche de Conseillère générale sur les panneaux officiels, à côté de celle du maire ou du député ! 13 ans, les supersticieux diront que ça lui portera malheur…

Je parlais de la manière de faire campagne :

-des affiches décollées donc

-des tracts mensongers : pour la première fois alors que je suis habituées à ces méthodes condamnables, je me suis sentie obligée de rétablir la vérité : c’est le tract que vous avez trouvé sur vos chaises

-les mêmes mensonges distillés dans les réunions UMP, bien sûr

-une utilisation du magazine municipal, montrant l’inégalité des moyens entre l’UMP et les autres candidats

-et puis bien sûr, un candidat qui avance caché : honte de son étiquette et appartenance à l’UMP, honte de ses chefs de file que sont Mrs Devedjian, Balkany et Sarkozy père et fils. Surtout il faut  que personne ne se rappelle qu’il a voté, en tant que député, toutes ses lois si critiquées  par les français

-et aussi un candidat sans propositions : regardez les 5 professions de foi que vous avez reçu, c’elle de M. Siffredi est la seule qui ne propose rien, si ce n’est qu’être Maire. Mais nous nous savons quel maire il est et nous ne voulons pas qu’il fasse au conseil général la même politique !

Dans tout le département les méthodes des candidats UMP sont les mêmes, parfois pires. Ce sont les méthodes si particulières de la droite des Hauts-de-Seine. Cette droite clanique,  qui croit que le départemnt des Hauts-de-Seine leur appartient. Qui croit qu’ils sont tous puissants. Quelques mots le résument,  ce clan : les noms que je viens de citer bien sûr mais aussi/ scandales, injustices, mépris, fac Pasqua, l’Epad etc. Alors nous, nous disons ça suffit ! Tournons la page. Passons à une autre politique, à une autre manière de faire de la politique dans le 92. C’est pour cela que nous avons construit un projet pour un autre 92 : pour le 92 qu’on aime

Je ne vais pas vous faire un inventaire à la Prévert des propositions. Elles figurent dans le document que vous avez tous eu et qui est sur les tables ce soir. Mais je voudrais rappeler que :

 -quand la majorité départementale consacre une grande partie de son budget à faire de la RD7 une 2 fois 2 voix nous répondons transports en commun améliorés et plus importants, pistes cyclables sécurisées et meilleure accessibilité pour les personnes à mobilité réduite

-quand la majorité départementale fait peu d’efforts pour répondre au besoin important en matière de logement social, nous répondons un bouclier logement en aidant les familles qui consacrent plus de 30% de leurs revenus pour se loger

-quand la majorité départementale augmente la carte améthyste, limite au strict minimum obligatoire les actions en matière d’insertion, de RSA, ne donne pas assez de moyens à la maison départementale du Handicap, nous répondons PASS transport-culture-loisirs pour le 3ème âge, mesures pour faciliter le retour à l’emploi, guichets de proximité et de vrais moyens pour les handicapés, aide aux centres de santé (où à leur mise en place) pour une médecine de proximité

-Quand la majorité départementale dépense ½ milliards d’euros, depuis sa création, pour le pôle universitaire Léonard de Vinci, quand elle subventionne des crèches privées, quand elle supprime le plan d’aide à la lecture, quand elle refuse de cofinancer la carte imagni’R, quand elle privatise la restauration scolaire, nous répondons plus de crèches, école des métiers de la petite enfance, accompagnement des collégiens, RSA pour les moins de 25 ans

-Quand la majorité départementale travaille pour N. Sarkozy en voulant faire de la Défense un Manhattan européen sacrifiant les habitants, les salariés au profit de la finance, nous répondons rééquilibrage de l’économie sur tout le département et aussi, économie sociale et solidaire.

Je ne vais pas continuer à donner d’autres exemples mais vous voyez combien il y a 2 conceptions diamétralement opposées de la politique départementale

Quand vous lirez vos profession de foi, toujours, vous verrez que je suis la seule à faire en plus, des propositions pour Châtenay. Elles aussi vous pourrez les trouvez dans le petit dépliant. Quelques exemples :

-aider les équipes éducatives à valoriser les collèges Masaryk et Vinci afin donner envie aux collégiens châtenaisiens d’aller dans ce collèges

-partenariat avec l’opdh pour la rénovation, un meilleur entretien des logements de la butte rouge, du loup pendu, de la cite des peintres, des vaux germains et de la briaude

-transparence du syndicat mixte pour qu’il existe une véritable concertation avec les élus et la population pour le devenir des zones Allende, Appert-Justice et Europe

-cette même concertation pour la mise en place du tramway : c’est l’engagement que j’ai pris, à la réunion publique de lundi dernier, où était présent Philippe Kaltenbach, vice-président de la Région

-partenariat ville département pour reconstruire le gymnase Brossolette, une piscine pour les Châtenaisiens, un lieu d’exposition pour les artistes locaux : autant d’engagement pris !

Je vais arrêter l’énumération car c’est Benoît Hamon que vous attendez. Je voudrais dire : ne laissons pas passer la chance que nous avons de voir naître un autre département. Les habitants des Hauts-de-Seine méritent des élus qui travaillent pour eux, qui les écoutent. Des élus dont la seule préoccupation ne soit pas : qui sera président du Conseil général après le 27 mars ? Devedjian ? Balkany ? Sarkozy ? Un autre du clan UMP ? Non : nous, nous avons des propositions pour que le 92 devienne juste et solidaire avec une équipe de candidats prêts à relever le défi !

En avril dernier nous avons marqué un essai : 51% pour la liste de gauche et écologique au 2ème tour de régionales dans le 92. Pour la 1ère fois la gauche majoritaire. A Châtenay, dans le canton : 59%. Alors cet essai transformons le partout, à Châtenay aussi bien sûr. Pour cela il nous reste 4 jours : je compte sur vous, nous y arriverions

 



MICHELE CANET: UNE ELUE QUI TRAVAILLE

Mercredi 16 mars, réunion à la Région organisée par Jean-Vincent Placé Vice-président de la Région Ile-de-France chargé des transports.

Cette réunion s'est faite à la demande de Philippe Kaltenbach, maire de Clamart et Vice-président de la Région Ile-de-France et de Michèle Canet, Conseillère générale de Châtenay et Présidente du groupe socialiste au CG92.

Il s'agissait de faire avancer le projet du T11, tramway entre la Croix de Berny et la place du garde à Clamart.

Etaient aussi présents comme élus: Mrs Devedjian, Marseille, Senant et Siffredi.

L'ensemble des élus est tombé d'accord sur la demande faite au STIF de déléguer la maîtrise d'ouvrage du T11 au Conseil général afin que la mise en route de ce projet puisse se faire.

Les choses avance puisque une nouvelle réunion est prévue le 26 avril



APRES LE DRAME DU JAPON

Une vraie réflexion pour une autre politique énergétique

 

Face au drame que connaît le Japon aujourd’hui, les socialistes ne peuvent rester indifférents. D’abord pour exprimer à la population japonaise notre sympathie et notre compassion dans ces heures tragiques, mais aussi parce que ces événements, au-delà du Japon, posent la question de nos politiques énergétiques.

Et comment parler de ce sujet sans évoquer aussi le drame Libyen qui génère une scandaleuse spéculation sur le pétrole.

 

Nos sociétés sont des dévoreuses d’énergie et, sauf à renoncer à d’innombrables biens matériels, on ne peut, aujourd’hui, se passer de ces énergies. Pourtant, nous le savons bien, pétrole et énergie nucléaire posent d’innombrables problèmes.

Les ressources pétrolières s’épuisent, la pollution générée par une consommation excessive explique en partie le réchauffement climatique que nous constatons. La question du pétrole a conduit de nombreux pays, et d’abord la France, a tant de compromissions et, parfois de guerres.

Les risques du « Tout nucléaire » sont ils, en ces jours tragiques, à dénoncer même les conditions naturelles en France n’ont rien à voir avec celles du Japon.

 

Je ne suis pas pour la « décroissance » en ce sens que nos sociétés modernes ont apporté d’innombrables progrès. Pour autant, il ne faut pas être aveugle et avoir conscience que nos sociétés de consommation entrainent des excès inquiétants. Il nous faut revenir à plus de raison et de modération.

D’abord en menant une politique vraiment volontariste d’économie d’énergie. Transports en commun, effort d’isolation pour tous les logements, retour à une agriculture saine pour ne citer que quelques exemples doivent être des impératifs.

Il nous faut absolument lancer une grande politique de recherche pour promouvoir et développer les énergies renouvelables.

Les socialistes doivent être à la pointe de cette réflexion et mettre ces questions au cœur de leur programme pour 2012 avec des propositions concrètes.

 



INTERVENTION DE MICHELE CANET AU CONSEIL GENERAL LE 8 MARS

 

Demain mardi 8 mars, nous fêterons la Journée Internationale des Femmes.

A la veille de cette journée dont le thème, cette année, est celui de l’égalité d’accès à l’éducation, à la formation et aux sciences et technologies : vers un travail décent pour les femmes, je souhaiterais intervenir rapidement sur cette question essentielle que sont les droits des femmes.

 

Si les mouvements actuels de démocratisation dans le monde sont autant de signes encourageants pour la condition féminine, la politique gouvernementale en matière d’égalité homme/femme, elle, suscite des inquiétudes fondées : l’inégalité salariale perdure - les femmes gagnent toujours en moyenne 27 % de moins que les hommes -, l’inégalité des retraites accentuées par la réforme injuste de 2010, la dégradation de la situation de l’emploi qui accroît la précarité de nombreuses femmes avec des CDD et des temps partiels subis, le démantèlement des services publics, notamment celui de l’hôpital et des centres IVG…

 

A cela s’ajoute la réforme territoriale qui signe un recul pour la parité. Je noterai au passage que notre Assemblée compte moins de 30 % de femmes élues, 28,8 % exactement, et que le groupe de la majorité départementale est le moins paritaire !

 

En charge de l’action sociale, notre Département devrait garantir les droits des femmes, particulièrement des plus précaires.

 

Il n’en est rien.

Je ne citerai que quelques exemples : la diminution de la subvention départementale au dispositif « Femmes victimes de violence » (1,083 749 M€ en 2009 contre 1,9 M€ en 2008), les 127 de places d’hébergement d’urgence dans les Hauts-de-Seine pour les femmes avec enfants, nombre qui ne varie pas depuis plusieurs années, aucune action spécifique d’envergure (si ce n’est le soutien à la parentalité) en direction des familles monoparentales qui, nous le savons, sont majoritairement des femmes… la baisse des crédits du  FSL pour le maintien dans le logement, des moyens en baisse pour les centres de Protection Maternelle et Infantile du département qu’illustre la nette diminution de visites à domicile : 7 000 en 2007,  4 955 en 2008 et 3 384 visites en  2009, votre désengagement du financement des crèches avec la  diminution de 40% des subventions et la suppression progressive  des crèches départementales …

 

Les femmes du département apprécieront !

 



MON PROGRAMME

lien vers mon projet pour le Châtenay-Malabry et le 92: ICI

patientez quelques instants en attendant le téléchargement après avoir cliqué sur ICI. Merci



UN TRAMWAY CHOISI MAIS PAS SUBI

TRAMWAY ET ACTIVITES ECONOMIQUES

REUNION D'INFORMATION

LUNDI 14 MARS A 20H

ESPACE SENIOR, 291-293 AVENUE DE LA DIVSION LECLERC

CHATENAY-MALABRY

PHILIPPE KALTENBACH

Vice -président de la Région Ile-de-France

MICHELE CANET

Conseillère générale

PAUL VERHEE

suppléant de Michèle Canet

 

 



INDIGNEZ VOUS !

 

Il y a beaucoup de raisons de s'indigner dans le monde et il faut toujours garder la force de s'indigner !
A une bien plus petite échelle, on doit s'indigner dans les Hauts-de-Seine: ce qu'ont fait les "Pasqua, Sarkozy, balkany" dans le 92 n'est pas digne !


A partir du 1er mars, à Châtenay, pour marquer notre colère, nous distribuerons, en campagne, le texte de Stépahne Hessel "Indignez vous" !



QUI DIT QUE LES DIFFICULTES N'AUGMENTENT PAS POUR LES FRANCAIS?

Prix du gaz : de nouvelles hausses inacceptables

Le gouvernement, après une hausse record des prix de l’énergie en 2010, annonçait un gel des prix. Pour se défausser deux mois après seulement ! Eric Besson devrait confirmer dans les prochaines semaines une hausse du prix du gaz entre 4,8% et 5,2% à compter du 1er avril. Les deux dernières hausses (avril et juillet 2010) correspondaient à une augmentation de 15% de la facture de gaz des ménages, soit 90€ par an à débourser en plus pour ceux se chauffant au gaz. Un calcul simple : la hausse du 1er avril portera la hausse à près de 20% des prix du gaz en un an pour 10,8 millions de foyers ! Cette hausse s’accompagne d’une hausse des tarifs de l’électricité de près de 10% en 2010/2011 et de près de plus de 10% des carburants !


Le gouvernement a définitivement renoncé à agir pour les 3,5 millions de ménages qui sont aujourd’hui en situation de précarité énergétique, un chiffre qui ne cesse de croître et qui ne connaît pas de trêve hivernale. Le nombre de coupures de gaz pour impayés explose : les demandes de coupures seraient passées de 10 000 à 200 000 entre 2008 et 2010. Seulement 300 000 précaires de l’énergie bénéficient du tarif social, en raison du manque d’informations, de conditions de ressources trop strictes et des obstacles administratifs chez les opérateurs.


Avec des augmentations de cette amplitude, le nombre de foyers consacrant plus de 10% de leurs revenus à leur facture va considérablement augmenter, entrainant des conséquences sanitaires et sociales catastrophiques… Tout cela n’est pas terminé la droite persiste dans la dérégulation du marché de l’énergie, la prochaine étape est une augmentation probable du prix des tarifs de l’électricité de 30 % d’ici 2015, dans le cadre de l’application de la loi NOME.
L’Etat est actionnaire à près de 40% de GDF suez ; il ne peut renoncer à peser sur la politique tarifaire de l’entreprise. Le rôle de l’Etat et des entreprises publiques qu’ils contrôlent ou dans lesquels il détient des minorités de blocage est de privilégier l’intérêt des citoyens/consommateurs et le développement économique du pays sur le rendement des actions.


Le PS propose l’adoption d’une tarification selon les usages, pour permettre aux plus modestes d’avoir accès à l’énergie à un coût abordable.
 
Il souhaite également porter un programme ambitieux en matière de maîtrise de la demande, et que le financement d’un vaste plan de lutte contre la précarité énergétique, notamment pour les logements les plus modestes, soit assuré dans le cadre d’une fiscalité écologique juste et efficace.



APPEL DE MARTINE AUBRY ET DES MAIRES SOCIALISTES

Mercredi 16 février, à Clamart, se sont retrouvés autour de Martine Aubry, Marie-Noëlle Lienemann et Bertrand Delanöé, de nombreux maires socialistes pour signer cet appel. Le département des hauts-de-Seine était représenté par Philippe Kaltenbach, maire de Clamart et Pascal Buchet maire de Fontenay-aux-Roses

 Appel pour une autre politique du logement

La crise du logement touche un nombre croissant de Français. Les dépenses de logement s’alourdissent pour un grand nombre de Français et deviennent insupportables pour beaucoup. L’effort pour se loger consacré par un ménage peut atteindre 50 % des revenus dans le parc privé. L’accès à un logement décent et abordable devient de plus en plus difficile : jeunes, étudiants, familles qui s’agrandissent ou divorcent, foyers aux revenus modestes, personnes âgées sans compter les plus démunis. Désormais même les classes moyennes sont concernées. Les politiques d’accès au patrimoine via la propriété immobilière n’ont fait qu’accentuer les inégalités, une véritable fracture générationnelle est en train de se dessiner avec un nombre important de jeunes ménages qui renoncent à acquérir leur logement.

En dépit de l’autosatisfaction du gouvernement, la situation s’est aggravée : il n’y a pas aujourd’hui dans notre pays un élu local qui n’ait été interpellé par un citoyen à propos d’un problème de logement. Tous constatent un allongement de la liste des demandeurs de logements sociaux en attente. Trois millions de Français selon l’Insee sont confrontés à une situation de grande précarité face au logement. Bien plus si on y ajoute l’ensemble des Français qui ne sont pas logés convenablement. Depuis dix ans, le coût du logement a explosé et ne correspond plus aux revenus d’une très grande majorité de ménages.

Nous, élus locaux, nous sommes engagés avec énergie et imagination, souvent en mobilisant d’importants moyens financiers pour tenter localement d’atténuer cette crise et répondre au mieux aux besoins des habitants de nos territoires. Force est de constater qu’en dépit de notre action, d’importants problèmes se manifestent en lien avec la dégradation sociale du pays.

Nous constatons que l’État n’est pas au rendez-vous, diminue les crédits pour la construction de logements sociaux, a développé des choix fiscaux favorables à l’explosion des prix du foncier et de l’immobilier, n’a pris aucune mesure visant à réguler raisonnablement ce secteur et le dérapage de certains loyers. En dix ans, la participation de l’État à la réalisation d’un logement social a chuté et dans le même temps celle des collectivités locales a plus que doublé. Pourtant la compétence logement demeure celle de l’État. Les agglomérations qui ont accepté la délégation des aides à la pierre constatent leur diminution voire leur quasi disparition.

L’État se désengage et reste sans réaction effective face aux nombreuses communes qui refusent d’agir et d’appliquer la loi SRU. Dix ans après son vote, l’inertie de certains maires est intolérable et nuit gravement à l’équilibre social et républicain de notre pays. Pour les élus de la République, ce n’est
plus possible de rester sans réponse face à cette situation. Nous le disons tout net : nous n’acceptons plus l’inacceptable. Il n’est pas possible qu’un grand pays développé comme la France ne soit pas capable d’assurer à chacun un logement décent, à un prix abordable en lien avec ses ressources.

Nos collectivités sont prêtes à y prendre toute leur part, mais pour répondre à la grave crise du logement, le pays a besoin d’un engagement sans précédent de l’État et par conséquent, le gouvernement doit y mettre les moyens, financiers et législatifs.

C’est la raison de cet appel.

Nous ne pouvons plus accepter que l’État et le gouvernement ne donnent pas aux territoires, en particulier là où les besoins sont criants, les moyens de relever ces défis. Nous prendrons à témoin les Français : nous faisons beaucoup pour permettre l’accès de tous à un logent décent. Nous voulons faire plus pour répondre davantage aux besoins de nos concitoyens et résorber progressivement le mal logement. L’État doit assumer ces responsabilités et prendre immédiatement les décisions qui s’imposent.

Nous nous engageons à :

1. Construire massivement des logements sociaux, des logements à prix abordables et répondant à la diversité des besoins (jeunes, étudiants, personnes en perte d’autonomie, familles de différentes tailles...), en respectant les normes BBC (bâtiment basse consommation). Nous estimons que notre pays doit dès à présent atteindre la création de 150 000 logements sociaux supplémentaires effectifs par an.

2. Imposer 1/3 de logements sociaux dans chaque nouveau projet de construction d’une certaine taille et concevoir tout nouveau projet d’urbanisme dans un esprit de mixité sociale (locatif social, accession sociale, secteur privé).

3. Faire un repérage complet de l’ensemble des logements vides pour augmenter la taxe sur les logements vacants afin de sensibiliser les propriétaires, favoriser la remise en état, en location ou en vente et proposer aux propriétaires des solutions pour louer solidaire.

4. Accroître les moyens consacrés à des réserves foncières disponibles pour réaliser des logements en lien avec les établissements publics fonciers régionaux et en aménageant des terrains publics.

Cet effort nouveau ne peut se mettre en place qu’à la condition que de son côté l’État :

1. Agisse pour stopper les dérives des prix de l’immobilier et des loyers dans certains secteurs ce qui suppose :
> D’encadrer les loyers du privé à la relocation. Au moment de la remise des logements sur le marché, ou relocation, les loyers sont libres et connaissent des augmentations hors de proportion par rapport à l’évolution des revenus des ménages.
> De revoir complètement les dispositifs abusifs d’aide à l’investissement locatif privé (type De Robien, Borloo, Scellier) et ne réserver les aides que pour des produits dont les loyers seront inférieurs à ceux du logement social intermédiaire. Les crédits ainsi dégagés permettront de soutenir l’aide aux HLM.

2. Accroisse l’aide à la pierre pour la construction de logements sociaux PLUS et PLAI. Il n’est pas acceptable que des villes se voient refuser des crédits adaptés à la réalité économique de leurs territoires et à leurs facultés contributives lorsqu’elles veulent combler les retards en logements sociaux.

3. Assure une ressource suffisante pour financer le logement social en garantissant une remontée à plus de 70 % de la collecte du livret A à la Caisse des dépôts pour éviter la spéculation bancaire avec l’épargne populaire.

4. Limite l’accès aux prêts à taux zéro aux foyers modestes et moyens pour relancer l’accession sociale à la propriété et supprime ces subventions aux plus aisés. Les ressources ainsi dégagées pourraient être affectées aux établissements publics fonciers.

5. Augmente la taxe sur les logements vacants dans les zones les plus tendues.

6. Fasse appliquer immédiatement la loi SRU en particulier dans les villes où n’est pas engagée à un rythme soutenu la réalisation de logements sociaux pour résorber le retard. Impose par la loi l’obligation que toutes les opérations dépassant 12 logements comprennent au moins 1/3 de logements sociaux.



RELENTS MOISIS

Lors du point presse hebdomadaire du PS, Benoît Hamon a dénoncé les «relents moisis» des attaques de Christian Jacob contre Dominique Strauss-Kahn.

«Je dis « stop » tout de suite. Que la droite, si elle a reçu des instructions pour parler en ce sens, s’arrête immédiatement. Nous avons très bien compris les relents moisis derrière cette déclaration.», a enjoint Benoît Hamon.

CLIQUEZ ici POUR VOIR LA VIDEO



DES DEPARTEMENTS QUI PROTEGENT

Le contrat socialiste pour des départements qui protègent et agissent pour l’avenir

Les 20 et 27 mars prochains, vous choisirez les hommes et les femmes chargés de diriger vos départements. Les conseiller-e-s généraux-les socialistes se mobiliseront pour l’emploi, le développement économique, la justice sociale et le développement des services publics de proximité comme l’éducation ou la santé. Nos départements de gauche agissent pour vous malgré le désengagement de l’état qui pénalise nos territoires.
 
Les socialistes proposent et s’engagent sur un contrat fixant les priorités de notre action pour le mandat à venir.
DANS LES PAGES "ELECTIONS CANTONALES ET CONSEIL GENERAL", VOUS AVEZ NOTRE PROGRAMME POUR LE 92; DANS LES PAGES "CHATENAY-MALABRY", VOUS AVEZ NOTRE PROGRAMME POUR NOTRE VILLE;
ICI (cliquez sur ici) VOUS AVEZ LE PROGRAMME NATIONAL POUR LES DEPARTEMENTS


LES CANDIDATS SOCIALISTES VEULENT UN AUTRE DEPARTEMENT


Installés dans l’hémicycle du Conseil général, les candidat-e-s socialistes des Hauts-de-Seine (liste en pièce jointe) ont présenté leur projet « les Hauts-de-Seine pour tous » (voir en pièce jointe les 50 propositions et les mesures phares des socialistes) à la presse ce midi à l’invitation de Michèle Canet, Présidente du groups PS, et de Pascal Buchet , 1er fédéral PS92 et conseiller général.

 

« Nous voulons rendre les Hauts-de-Seine aux habitants », Pascal Buchet

« Les habitants en ont assez de la guerre des clans et de ces arrangements entre élus UMP qui ne pensent qu’à leurs postes et à leurs enjeux de pouvoir et de succession plutôt que de s’occuper du Département. De plus, l’affaire de l’EPAD et du « Prince Jean », le scandale de la Fac privée « Pasqua-Sarkozy » et son demi-milliard d’impôts locaux dépensés choquent les habitants qui n’en peuvent plus d’être délaissés par ces élus UMP. Les Hauts-de-Seine sont dans la même situation que Paris du temps de Tibéri » tonne Pascal Buchet avant de poursuivre : « Nous allons changer la gouvernance dans les Hauts-de-Seine, associer enfin les habitants et leurs associations. Avec nos candidat-e-s socialistes, nous voulons rendre le département aux habitants. Il est le plus riche de France, il a les moyens de répondre enfin à leurs justes attentes.»

« Les habitants en ont assez de la guerre des clans et de ces arrangements entre élus UMP qui ne pensent qu’à leurs postes et à leurs enjeux de pouvoir et de succession plutôt que de s’occuper du Département. De plus, l’affaire de l’EPAD et du « Prince Jean », le scandale de la Fac privée « Pasqua-Sarkozy » et son demi-milliard d’impôts locaux dépensés choquent les habitants qui n’en peuvent plus d’être délaissés par ces élus UMP. Les Hauts-de-Seine sont dans la même situation que Paris du temps de Tibéri » tonne Pascal Buchet avant de poursuivre : « Nous allons changer la gouvernance dans les Hauts-de-Seine, associer enfin les habitants et leurs associations. Avec nos candidat-e-s socialistes, nous voulons rendre le département aux habitants. Il est le plus riche de France, il a les moyens de répondre enfin à leurs justes attentes.»

 

« Les Hauts-de-Seine pour tous ! », Michèle Canet

« Notre projet est une véritable alternative politique aux choix injustes de l’UMP dans les Hauts-de-Seine » souligne Michèle Canet rappelant que lors des régionales de 2010, la gauche et les écologistes avaient déjà obtenu un résultat historique en dépassant la majorité absolue (51,6 %) avec Jean Paul Huchon dans les Hauts de Seine. Notre projet : « Pour que le département le plus riche de France devienne le plus juste, un département pour tous où il fait bon vivre ». C’est le « 92 qu’on aime » poursuit Michèle Canet avant de donner la parole à tous les candidats.

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LE PS SOUTIENT LE PEUPLE EGYPTIEN

 

Le PS soutient le peuple égyptien et demande une «revue» des partis membres de l'Internationale socialiste

Martine Aubry, première secrétaire, a exprimé le souhait du parti socialiste que les Egyptiens arrivent «comme les Tunisiens» à «faire en sorte que leur pays s'ouvre vers la démocratie et plus de justice» et son soutien «partout dans le monde» à tous «les peuples qui se battent».
Cliquer ICI pour voir la vidéo
 

 



REPONSE A JEAN SARKOZY

 Jean Sarkozy, qui préside le groupe UMP au CG92, vient d'adresser son "projet politique pour les Hauts-de-Seine" aux élus de l'UMP du département. Il y critique la politique de Patrick Devdjian.

Par la voix de Pascal Buchet, les socialistes  lui répondent dans un communiqué de presse que vous pouvez lire ICI

 

 

 



2004-2011:LE BILAN DES SOCIALISTES

Les socialistes sont une force sur laquelle il faut compter au Conseil général des Hauts de Seine:

-une force de propositions

-une volonté infaillible pour défendre et imposer plus de justice, plus de solidarité

-un refus du gaspillage des finances publiques

-exigence de plus de morale en politique

Pour lire mon bilan cliquez ici; patientez une minute pour le téléchargement! merci

 

 

 



LES SOCIALISTES DENONCENT

 

Après l'annonce il y a quelques jours d'une nouvelle vague de suppressions de postes dans l’Education nationale,l’Inspection Académique des Hauts-de-Seine vient de décider de reporter la date du Comité Technique Paritaire Départemental. Il devait se tenir avant les vacances de février, mais au vu de ce qui doit y être annoncé, certains ont jugé que cela pouvait influer sur les élections cantonales.

 

Et pour cause ! Réduction de 493 postes à la rentrée 2011 dans l’Académie de Versailles et de 122 postes dans les Hauts-de-Seine, remise en cause sans précédent de l'éducation prioritaire (les collèges en REP/ZEP passeront de 38 à 5 dans les Hauts-de-Seine !) et remise en question des décharges de directeurs dans les Réseaux de Réussite Scolaire.

 

« C’est une nouvelle saignée dans l’Educationces suppressions drastiques qui s'ajoutent à celles des années précédentes, vont concerner toutes les écoles et les collèges, tout particulièrement les établissements en géographie prioritaire ainsi que les décharges des directeurs dans ces zones. Ainsi, un directeur qui pouvait prendre sur son temps de décharge pour aider un enfant en difficulté ne le pourra plus, au détriment de l'enfant concerné mais également de la classe dans son ensemble » dénonce Pascal Buchet , 1er responsable fédéral du Parti Socialiste des Hauts-de-Seine. « Cela montre une fois de plus l'abandon par l’UMP de l'Ecole de la République et notamment de l’Education prioritaire. C'est un nouveau coup porté à l'avenir de nos enfants. »

 

Les socialistes des Hauts-de-Seine demandent des éclairages dès maintenant sur la prochaine rentrée scolaire dans notre département, les électeurs en mars prochain, doivent pouvoir voter en toute connaissance de cause,« ils doivent décider s'ils souhaitent de cette école que nous propose le Gouvernement pour la France qui reproduit et accentue les inégalités entre les enfants du fait de ces suppressions massives et constantes.  ! »déclare Pascal Buchet.

 

Le responsable des socialistes a donc écrit à l'Inspecteur d'Education nationale pour lui faire de sa vive inquiétude et lui demander toute la transparence sur les moyens octroyés à l'Education dans notre Département, notamment pour la prochaine rentrée scolaire.



TUNISIE: UN GOUVERNEMENT DE TRANSITION DEMOCRATIQUE

COMMUNIQUE DE PRESSE DES SOCIALISTES DU 16/1/2011

 

 Nous nous réjouissons des changements politiques en cours en Tunisie aujourd’hui, qui mettent fin à un régime autoritaire et ouvrent de nouvelles perspectives pour
la population tunisienne. Nous sommes bien conscients que ces changements ont été l’œuvre des tunisiennes et des tunisiens eux-mêmes. Nous tenons a féliciter l’appui
de leurs compatriotes à l’extérieur, en particulier en France et dans les Hauts de Seine, qui a été important vis-à-vis de l’opinion internationale.

 Cette nouvelle période n’est pas sans risques. Sans vouloir créer d’ingérence, en tant que militants de gauche, nous souhaitons que les perspectives pour le pays
soient une démocratie authentique, qui passe par la justice et le refus de l’impunité pour l’histoire passée.

 Dans ce sens nous soutiendrons, à notre niveau départemental, la gauche tunisienne qui a le courage de refuser toute coalition avec les islamistes, car
profondément laïque.

 Quant à la position scandaleuse et irresponsable du gouvernement français exprimée par la Ministre des Affaires étrangères, elle ne traduit ni le sentiment du peuple français, ni l’attachement aux valeurs républicaines, sa légitimité et sa responsabilité politique sont donc posées.



TUNISIE: UN GOUVERNEMENT DE TRANSITION DEMOCRATIQUE

RESUME DE L'INTERVENTION DE MARTINE AUBRY, LE 18 JANVIER SUR FRANCE 2

 

Interrogée sur le nouveau gouvernement, Martine Aubry a indiqué que ce n'était «pas le gouvernement démocratique dont on pouvait rêver», mais «un gouvernement de transition avec des hommes et des femmes issus de la société civile, et des chefs importants des partis d'opposition».

 

La Première secrétaire a rappelé qu'il ne fallait «pas se réjouir trop tôt, ni critiquer, mais demander des gestes avec la libération des prisonniers politiques, la liberté de la presse, la liberté d'expression».

 

Réaction du gouvernement français

La Première secrétaire a jugé «très grave» le «silence assourdissant du gouvernement français», qui n'a «pas condamné la répression en Tunisie alors qu'il y a eu 78 morts, et que l'on a tiré sur la foule».

 

«Quand un peuple est en train de se battre pour ramener la démocratie, et que la France, terre des libertés, est sur le retrait, c'est incompréhensible pour le monde (...), c'est une faute majeure de la diplomatie française», a déclaré Martine Aubry.

 

Absence de liberté en Tunisie

Depuis 2005, le Parti socialiste a «toujours condamné l'absence de liberté en Tunisie», a rappelé la Première secrétaire, rajoutant que le PS avait demandé l'exclusion du parti de Ben Ali de l'Internationale socialis

 






POURQUOI JE SUIS CANDIDATE

 

Les élections cantonales auront lieu le 20 et 27 mars 2011. Vous m’avez élue Conseillère générale en 1998 et vous avez confirmé ce choix en me réélisant en 2004. Pendant cette période, la ville de Châtenay-Malabry n’a jamais cessé d’avoir le maximum de financement pour ses réalisations. Je me suis toujours battue pour défendre les intérêts de ma ville et de ses habitants. Refusant tout esprit polémique, et toute opposition systématique, donc stérile, je me suis battue pour « le mieux et le plus » pour Châtenay-Malabry.

 

Aujourd’hui je suis de nouveau candidate, vous demandant de me renouveler votre confiance. Je ne serai pas seule : la loi a évolué et c’est un « tandem » qui se présentera à vos suffrages. J’ai  demandé à Paul Verhée d’être mon suppléant.  Jeune militant ayant rejoint le Parti socialiste lors des municipales de 2008, il témoigne d’un engagement dynamique pour nos valeurs auprès des Châtenaisiens et du nécessaire renouvellement politique engagé par les socialistes.

 

Notre bilan est riche, vous en lirez l’essentiel dans ces pages. Le groupe socialiste s’est battu pour faire avancer des propositions concrètes afin de rendre notre département plus équilibré et plus harmonieux. Nous avons dénoncé avec opiniâtreté une politique antisociale symbolisée par un manque évident de solidarité, essentiellement tournée vers le quartier de La Défense et caractérisée par une crise morale de la droite. En témoigne la tentative manquée de Jean Sarkozy pour prendre la présidence de l’EPAD.

 

Aujourd'hui 23 candidats (voir photo) partent de ce bilan pour continuer l'action. Pour Châtenay-Malabry, il faut une Conseillère générale à gauche : le Conseil général a des compétences essentielles en matière de solidarité (personnes âgées, handicap, insertion,…) Il faut des élus de gauche pour garantir que  cela soit  la réelle priorité de l’assemblée départementale. Les élections régionales ont donné une majorité à la liste de gauche et écologiste dans le 92; aujourd’hui,  l’alternance est possible dans notre département.

Les Hauts-de-Seine ne doivent pas être la propriété d’un clan.

A Châtenay-Malabry,  il faut une élue de gauche pour ne pas laisser mener les grands projets que sont le tramway, la restructuration de la division Leclerc, etc… par le Maire et ses amis UMP. Une conseillère générale de gauche, c’est un gage de transparence sur les projets pour une réelle information et plus de concertation

Comme pour le département, notre Ville ne doit pas être aux mains d’un seul parti.

 

Enfin, voter Michèle Canet et Paul Verhée, c’est aussi sanctionner la politique de Nicolas Sarkozy représentée dans le 92 par P. Devejian et  G. Siffredi qui, quand il est député,  vote toutes les lois UMP qui mettent en cause notre modèle social.

 

MICHELE CANET



MICHELE CANET

Michèle Canet est née en 1951 à Saint-Mandé (94). Elle est venue à Châtenay-Malabry en 1981, attirée par un cadre de vie menacé aujourd’hui par la politique d’urbanisme de la municipalité. En 1981, Châtenay représentait un exemple d’équilibre entre ses espaces verts, ses quartiers villageois et la belle expérience d’habitat social qu’est la butte Rouge.

 

Après des études de mathématiques, elle devient professeur, aujourd’hui en disponibilité. C'est ainsi que se manifestera, d'abord, son goût pour le contact, l'écoute, le dialogue. Cela se prolongera dans l'engagement syndical et associatif. Mariée depuis 1977, elle a 3 filles et un petit-fils. Elle adhère au Parti Socialiste en 1983, choisissant l'action politique comme moyen pour « changer la vie », voulant redonner toute sa place à la citoyenneté.

 

Elue conseillère générale en 1998, elle a été réélue en 2004, réaffirmant toujours les valeurs de gauche qu’elle défend. Au Conseil général, elle est Présidente du groupe « Parti Socialiste, Europe écologie-les Verts » depuis 2003, groupe qui se veut constructif, force de propositions, garant d’une politique à l’écoute des habitants des Hauts-de-Seine



PAUL VERHEE

Après des études d'Histoire et de STAPS (Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives) jusqu'à l'Agrégation et de multiples expériences dans le secteur privé, Paul VERHEE a enseigné dans les Hauts-de-Seine à partir de 2005 avant de devenir directeur d'école en 2009. Engagé dans la vie associative départementale et régionale depuis de nombreuses années, il y a exercé un grand nombre de responsabilités. Il s'intéresse particulièrement aux problématiques liées à l'éducation et à la jeunesse.

Agé de 30 ans, Paul Verhée a été candidat aux élections municipales à Châtenay-Malabry et a mené de nombreuses actions en faveur du logement et de la cohésion sociale au niveau municipal et départemental.



POUR ALLER VERS " LE 92 QUE J'AIME"

Tribune libre par Pascal BUCHET, Maire et Conseiller général de Fontenay- aux Roses (numéro 15 du magazine départemental HDS-mag de janvier-février 2011)

  

Pour 2011, nous, socialistes, appelons de nos voeux, avec force et responsabilité, à un changement profond de politique du Conseil général afin de rendre notre département plus juste et plus solidaire.

Alors que nos concitoyens sont durement frappés par la crise économique et les choix injustes du gouvernement, pourquoi notre Département ne donne-t-il toujours pas la priorité à la solidarité (crèches, logements, insertion, aides pour les personnes âgées ou handicapées) préférant contenir sa part budgétaire d’action sociale bien en dessous de la moyenne nationale (56.8 contre 67.3% pour Paris) ?

Cette situation est d'autant plus inacceptable qu'il est un des plus riches de France !

Trouvez vous acceptable aussi que l’UMP engloutisse plus d’un demi milliard d’euros de vos impôts locaux pour financer la «fac privée Pasqua/Sarkozy», dénoncée par la Chambre régionale des comptes, alors que l’université publique, Paris Ouest Nanterre-La Défense manque cruellement de moyens et d'espaces pour ses étudiants ?

Est-il admissible que l’aménagement de La Défense soit imposé aux habitants et à leurs élus qui plus est pour en faire un temple de la finance au détriment du développement économique de nos communes ?

Pendant que le Gouvernement offre des cadeaux fiscaux aux plus riches, trouvez-vous normal qu’il transfère aux départements des compétences sans apporter les moyens nécessaires ? Ainsi, dans les Hauts-de-Seine par exemple, plus de 35.000 foyers extrêmement modestes sont concernés par le RSA mais il manque 30 millions d'euros non compensés par l'État et donc prélevés sur vos impôts locaux.

Malgré la complaisance de l’UMP, nous, socialistes, avons donc demandé d’engager une action en justice pour une juste compensation de l'Etat.

C’est donc soucieux de l'intérêt général que nous voulons changer de politique dans notre Département.

Au nom de tous vos élus socialistes, nous vous souhaitons une très bonne année 2011, pleine d'espoirs pour un département plus juste et solidaire !



21/11/10
LE CONSEIL REGIONAL SOUTIENT JEUDI NOIR

Communiqué de presse des présidents des Groupes de la majorité au Conseil régional d’Ile-de-France

 

 

 

Aujourd'hui Jeudi Noir présente ses vœux dans un immeuble de bureaux du 8e arrondissement de Paris, appartenant à une célèbre compagnie d'assurance et laissé vide depuis 2006.


Alors que ce collectif dénonce de façon spectaculaire et légitime la flambée spéculative et la non–application des lois de réquisition des logements vides, SRU et Dalo, le Gouvernement aujourd’hui envoie les CRS au pied de l’immeuble concerné.


A deux pas du palais de l'Elysée, c’est un symbole des logiques antisociales de Nicolas Sarkozy que vient souligner l’action du collectif Jeudi Noir.

 

A l’inverse de cette politique, et pour faire face au problème du logement, la majorité de gauche au Conseil régional d’Ile-de-France a voté en décembre une augmentation de 10 % du budget régional consacré au logement, en accentuant fortement sur le logement social. Cet engagement est la preuve que, face au tout-marché, une autre politique du logement est possible.

 

Aujourd’hui, l’ensemble des groupes de la majorité de gauche au Conseil Régional d’Ile-de-France apporte son soutien à l'action du collectif Jeudi Noir et réaffirme son engagement aux côtés des franciliens pour le développement du logement social en Ile-de-France.

 

 






20 11 10
92: LA DROITE DIVISEE

Le Monde - Article paru dans l'édition du 20.11.10

Un an après la tentative avortée de Jean Sarkozy de se faire élire à la tête de l'EPAD (Etablissement public pour l'aménagement de la Défense), la droite des Hauts-de-Seine est à nouveau à couteaux tirés. Libéré du devoir de réserve depuis qu'il n'est plus au gouvernement, l'ex-ministre de la relance Patrick Devedjian raconte par le menu "la campagne forte" dont il s'estime victime.

Déchu de la présidence de la fédération UMP des Hauts-de-Seine, lundi 15 novembre, M. Devedjian a préparé des petites fiches pour ne rien oublier de l'enchaînement des faits qui ont conduit à son humiliante défaite. De son récit, il ressort que le président de la République et ses conseillers seraient intervenus directement pour l'évincer. "Je ne doute pas que pour me faire battre à la présidence du conseil général, ils utilisent la même méthode qu'aujourd'hui", affirme- t- il

N'êtes-vous pas un peu amer d'avoir été sorti du gouvernement ?

Patrick Devedjian : Non, j'ai accompli ma mission et tout le monde a reconnu que c'était un succès. Je n'étais demandeur de rien. Quand au remaniement, je le juge positivement. Le président s'est gardé de vouloir faire uniquement un casting. Il a envoyé un message fort à notre électorat sur sa volonté de poursuivre les réformes.

Vous n'avez pas été renouvelé à la fonction de président de la fédération UMP des Hauts-de-Seine. Comment expliquez-vous votre défaite ?

Je vais vous raconter la véritable histoire. Le 15octobre, j'ai été convoqué en urgence par Nicolas Sarkozy à l'Elysée. Il s'est ému que cinq candidats se présentent contre son fils Jean aux élections internes de l'UMP à Neuilly. Il m'en a rendu responsable. J'ai dit que c'était faux. Il ne m'a pas cru et, très mécontent, m'a dit que j'aurais bientôt "une surprise". Quelque temps après, j'ai appris qu'Olivier Biancarelli, attaché parlementaire de l'Elysée, et Eric Cesari, directeur général de l'UMP, téléphonaient aux principaux responsables politiques des Hauts-de-Seine pour leur dire de voter pour Jean-Jacques Guillet [député et maire de Chaville] qui venait –oh surprise!– de se déclarer candidat contre moi à la présidence de la fédération.

Avez-vous du coup hésité à vous représenter ?

Non. Mais j'ai bien intégré que la campagne orchestrée contre moi serait forte. Philippe Pemezec, secrétaire départemental de l'UMP et responsable du scrutin, n'a cessé de violer son devoir de neutralité en appelant les uns et les autres pour leur dire que l'Elysée voulait qu'ils votent pour Jean-Jacques Guillet.

Le point culminant a été le 10 novembre quand Pierre-Christophe Baguet, député et maire de Boulogne-Billancourt, m'a appelé à 23h30, interloqué, pour me dire que le président de la République lui-même venait de lui demander, par téléphone, de donner "un coup de pouce" à Guillet. Baguet avait déjeuné la veille avec Jean et lui avait dit qu'il me soutenait… Il s'est exécuté en réunissant ses élus une heure avant le scrutin pour leur demander de voter Guillet. Plusieurs élus m'ont ensuite simplement dit n'avoir "pu voter pour toi car ça se serait su".

Comment aurait-on pu savoir ?

Le soir du vote, M.Pemezec a fait installer une urne pour chacune des 13 circonscriptions UMP qui composent la fédération. Lors du dépouillement, il était facile de vérifier où la consigne de faire voter pour Guillet n'était pas respectée. Cette façon de procéder est une anomalie. J'ai alerté le sénateur Patrice Gélard (Seine-Maritime), chargé du contrôle des opérations électorales au siège de l'UMP, qui m'a confirmé que le vote ne devait pas se faire comme cela mais globalement. Par la suite il m'a envoyé un courrier disant le contraire…

Et ce jour-là, comment s'est déroulé le scrutin ?

Les électeurs étaient accueillis par Patrick et Isabelle Balkany ainsi que Thierry Solère [vice-président du conseil général] qui leur demandaient pour qui ils allaient voter. S'ils disaient "pour Devedjian", ils étaient pris par le bras et emmenés vers Jean-Jacques Guillet. Ceux qui persévéraient étaient présentés à Jean Sarkozy.

Jean Sarkozy a pourtant déclaré qu'il n'avait donné aucune consigne de vote.

Lionnel Rainfray, élu UMP de Colombes et délégué de la première circonscription m'a rapporté qu'il avait fait directement l'objet de pressions de la part de Jean Sarkozy. Celui ci l'aurait menacé de " briser sa carrière politique" s'il votait pour moi. A l'élu qui lui demandait en quoi il était concerné puisqu'il n'était pas candidat, Jean lui aurait répondu : "Je suis plus subtil que ça !"

Auriez-vous gagné si l'Elysée ne s'en était pas mêlé ?

Quand on est candidat, on prend le risque de perdre et je l'accepte. En l'occurrence, j'ai été heureusement surpris de recueillir malgré tout 180 voix.

Quel intérêt Nicolas Sarkozy aurait-il eu à vous faire perdre puisque son fils n'est pas candidat contre vous aux élections cantonales en 2011 ?

J'ai écouté avec intérêt Patrick Balkany expliquer le 16 novembre sur I -Télé que Jean Sarkozy ne voulait pas prendre la présidence du Conseil général avant l'élection présidentielle. D'ici à là, a-t-il ajouté, n'importe quel conseiller général pourrait faire l'intérim à partir de mars2011. Et je ne doute pas que pour me faire battre à la présidence du Conseil général, ils utiliseront la même méthode qu'aujourd'hui.

Comptez-vous sur le soutien de Jean Sarkozy en 2011 ?

Lundi soir, il m'assurait encore qu'il était derrière moi !

Les proches de Jean Sarkozy vous reprochent de ne pas l'avoir soutenu au moment de l'affaire de l'Epad et d'avoir pris l'initiative en 2007, en tant que patron de l'UMP de présenter Jean-Christophe Fromantin, à la mairie de Neuilly. Avez-vous toujours été loyal ?

C'est quand même un comble de me reprocher l'affaire de l'Epad alors qu'elle était destinée à m'éliminer !






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